Instagram, les magazines, les publicités, etc. autant de sources d’injonctions sur les corps des femmes. Ils nous poussent ainsi à la projection et on en vient souvent à cette triste conclusion : « C’est donc à ça que je dois ressembler ? »

On est récemment tombées sur un super article de Rockie mettant en lumière la newsletter de l’autrice et illustratrice Lucile Gomez qui nous a drôlement amusé et fait du bien.

Car comme le souligne Lucile, « ça nous arrive parfois, à nous les femmes d’avoir notre voix intérieure qui dérape et qui nous dit soudain des atrocités qu’on ne penserait même pas de quelqu’un d’autre ».

Et oui qui ne s’est jamais dit « roh je suis trop grosse » ; « je n’aime pas mon nez » ; « si seulement je pouvais avoir ses fesses » ???

Lucile continue en déclarant au sujet de son corps : « quand même, quelle idée de l’insulter, lui qui fonctionne si bien ! Lui qui a fabriqué deux enfants en parfaite santé. Lui, à travers lequel je vis confortablement, alors que je le prive si souvent de sommeil et de plein air. Lui, qui n’a aucun problème majeur, même pas un vrai surpoids, juste 3 kilos de plus qu’il y a 18 mois. Quelle idée de l’insulter ? »

Pourquoi suis-je si dure avec moi-même ?

Ça vient en grande partie des injonctions de la société qui pèsent sur les femmes. Lucile explique : « J’ai compris que si j’accordais de l’importance à des détails complètement insignifiants de mon physique, c’est peut-être aussi parce que j’étais -comme toutes les autres femmes- sans cesse harcelée par des messages à propos de tout ce qui ne va pas dans mon corps, et tout ce qu’il faudrait que je fasse (ou que j’achète), pour le rendre un peu plus acceptable », ajoute Lucile Gomez. « Tous ces conseils soi-disant bienveillants, je les vis maintenant comme un petit harcèlement. »

Lucile met en alors scène avec ses dessins ces « petits harcèlements » dont elle parle. Et il faut avouer qu’elle le fait de manière assez amusante. Elle démarre par les échantillons gratuits que vous recevez en boutiques qui portent des noms plutôt… évocateurs.

Sans oublier les publicités pour rasoirs…

Lucile n’oublie pas de souligner d’autres humiliations comme les remarques très déplacées (mais souvent considérées bienveillantes par leurs auteurs) que l’on peut recevoir de parfaits inconnus quelquefois comme « mais tu n’es pas trop grande pour porter des talons ? » ou encore « tu ne serais pas trop petite pour porter des jupes longues toi ? ». Elle évoque aussi l’expression « il faut souffrir pour être belle » (no comment).

S’aimer passe par l’amour et le soin de son corps. Ce dernier est notre manifestation et nous permet de faire l’expérience de la vie. Il nous enseigne de nombreux messages, nous guide. Et pourtant on le traite souvent avec jugement, parfois mépris. Traité comme un objet par la publicité ou les films. Rendu honteux et malsains par les religions. Il est temps que nous sortions des codes de la société pour nous réapproprier notre corps de femme.

Oui, il est (grand) temps de nous reconnecter à notre corps, d’apprendre à l’aimer tel qu’il est, et de l’honorer pour tous les plaisirs qu’il nous permet de vivre !

PS : On doit toutes ces jolies illustrations a l’autrice et illustratrice Lucile Gomez.

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July 10, 2019

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